Dépistage du cancer du corps de l’utérus ou cancer de l’endomètre

Le cancer de l’endomètre est un cancer assez fréquent (quatrième cause de mortalité de la femme par cancer) mais il est considéré en général comme un cancer d’assez bon pronostic. En effet, c’est un cancer qui évolue assez lentement et dont le diagnostic est souvent fait à des stades précoces (70 à 80 % des cas sont des stades 1). Il n’existe pas actuellement d’examen unique remplissant les conditions préalablement citées pour  faire un bon test de dépistage, c'est-à-dire pour permettre de dépister le cancer à un stade plus précoce et ainsi améliorer la mortalité. Il n’y a donc aucun consensus dans la plupart des pays industrialisés pour proposer aujourd’hui un dépistage de masse de la population.

Ni le frottis cervico-vaginal, ni même l’échographie vaginale ou l’Hystéroscopie ne sont suffisamment précises (sensibles, spécifiques et non invasives) pour être proposées chez des femmes sans aucun symptôme.

Néanmoins, il existe des facteurs de risque connus qui peuvent prédisposer à ce type de cancer comme : le surpoids, l’hypertension artérielle, le diabète, les antécédents d’infertilité, ou de cancers familiaux qui peuvent amener les patientes à risque plus élevé à être plus rigoureusement suivies et examinées au moindre doute.

De même devant la survenue de saignements après la ménopause, il est indispensable de consulter le plus rapidement possible afin de mettre en œuvre tous les examens diagnostiques adaptés (échographie, Hystéroscopie et biopsie d’endomètre) qui permettront d’aboutir à un diagnostic précis et à une attitude thérapeutique adaptée.

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